La veille scientifique est une activité structurée et continue de surveillance, de collecte, d’analyse et de diffusion des informations scientifiques et techniques nouvelles. Elle permettra à notre laboratoire, de rester informé des avancées dans nos différents domaines d’activités et au-delà.
Définition élémentaire
La veille scientifique consiste à repérer, sélectionner, analyser et organiser les publications, brevets, communications, données et signaux faibles issus de la recherche, afin d’en tirer des informations utiles à la décision ou à la production de connaissances.
Elle se distingue de la simple « recherche documentaire » par son caractère répétitif, systématique et orienté vers l’action.
Ce qu’elle couvre
- Articles scientifiques : revues à comité de lecture, preprints (arXiv, bioRxiv, HAL…)
- Brevets : bases comme Espacenet, Google Patents
- Conférences et congrès : actes, programmes, résumés
- Thèses et mémoires
- Rapports : agences, institutions, think tanks
- Données et jeux de données ouverts
- Réseaux et prépublications : ResearchGate, LinkedIn, X/Twitter scientifique
- Signaux faibles : tendances émergentes, ruptures technologiques
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Par date : 29/10/2026:
Google perd du terrain : les Français se tournent de plus en plus vers l’IA pour leurs achats
À l’approche de Noël, l’intelligence artificielle gagne du terrain dans les habitudes d’achat des Français, mais Google et les moteurs de recherche conservent une nette avance, selon une étude Ipsos pour Eskimoz.

© DepositPhotos
Par Jennifer Larcher
Publié le 28 octobre 2026 à 16h08
Il est difficile aujourd’hui de passer à côté de l’IA, puisqu’elle est partout. Alors que Noël approche à grands pas, elle devrait aussi être utilisée pour les achats. D’ailleurs, l’étude d’Ipsos pour Eskimoz montre une telle tendance. Aujourd’hui, 52 % des Français utilisent au moins une fois par semaine une IA.

L’IA ne rattrape pas forcément son retard
Les moteurs de recherche comme Google sont toujours les premiers à générer des clics et des achats. Toutefois, l’IA progresse depuis quelques mois comme l’atteste l’étude. L’écart de crédibilité entre les deux solutions est de 30 points, mais l’intelligence artificielle progresse de 8 points en un an contre 9 points pour les moteurs de recherche. Ces derniers sont jugés crédibles par 65 % des Français. Si l’année dernière, ils étaient moins nombreux à passer par un LLM pour un achat, l’usage de l’IA pour comparer des produits a augmenté de 12 points.
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Pour le directeur général d’Eskimoz, Jérémy Lacoste, la confiance sera le critère le plus important. Les utilisateurs confient de nombreuses données personnelles ; les moteurs et les modèles d’IA devront donc renforcer cette confiance. Selon lui, ces plateformes devront rassurer, expliquer et démontrer.

Deux parcours différents pour les achats
Tout le monde ne cherche pas à acheter un produit, certains veulent aussi un service. Le parcours n’est donc pas le même.
- 48 % des sondés ont tendance à chercher via une plateforme de vente pour un produit. L’IA peut toutefois être un point de départ dans 4 % des cas.
- 77 % des personnes commencent par un moteur de recherche pour un service contre 10 % pour une IA.
Certes, vous pouvez utiliser Claude ou ChatGPT pour obtenir des informations, mais la transaction se déroule souvent en dehors des LLM. De plus, la question de la confiance n’est pas la même selon les tranches d’âge. L’IA est jugée crédible par 44 % des 18-34 ans, contre 27 % des 55-75 ans.
Et la publicité, elle agace toujours autant ?
59 % des Français sont toujours dérangés par ces publicités lorsqu’ils naviguent sur les plateformes vidéo. Ils sont même 51 % à l’être sur les réseaux sociaux. En effet, il n’y a pas que les IA et les moteurs de recherche qui permettent d’acheter un produit ou un service. Les réseaux comme TikTok et YouTube proposent leur propre fil pour le shopping.
La publicité est donc la bête noire, notamment pour les 35-54 ans qui sont particulièrement agacés. Ils sont 62 % à l’être sur les plateformes vidéo et 56 % sur les réseaux sociaux.
2/Un logiciel malveillant conçu avec l’aide de l’IA menace vos comptes bancaires et inquiète les experts
Un nouveau malware bancaire Android baptisé RemControl cible notamment des utilisateurs français. Distribué via de fausses pages imitant le Google Play Store, il peut voler des informations bancaires et prendre le contrôle du smartphone, tandis que les chercheurs ont découvert des signes d’utilisation de l’IA dans son développement. Les logiciels malveillants qui ciblent les banques sont de plus en plus sophistiqués. Les chercheurs de Group-IB ont identifié RemControl, qui sévit depuis le mois de mai. Il cible à la fois les utilisateurs du Canada, de la Pologne, du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie et de la France.
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| Aujourd’hui, nous examinons Halloween à travers le prisme des médias et de la publicité. Les données de l’USDA montrent que cette fête inquiétante déclenche une frénésie publicitaire pour les citrouilles (et les courges) aux États-Unis, unique tout au long de l’année. De plus, Statista Consumer Insights révèle que les Américains comptent parmi les plus grands amateurs de films d’horreur. Cela correspond aux dernières nouvelles du box-office nord-américain, où le genre fait son retour. |
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Les publicités pour les courges sont actives toute l’année, tandis que les publicités pour les citrouilles se concentrent sur l’automne. Ensemble, ces deux courges ont représenté plus d’un cinquième des publicités de légumes suivies par l’USDA dans les grands supermarchés américains à la mi-octobre 2026. Les légumes les plus annoncés aux États-Unis toute l’année sont les pommes de terre, les oignons, les poivrons et les tomates – avec des publicités pour ces deux derniers qui atteignent leur pic durant les mois d’été.Lire l’article complet |
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| STATISTIQUES CONSOMMATEURS DE STATISTALes nations qui aiment ça effrayant |
Une enquête Statista Consumer Insights révèle qu’au Mexique, près de la moitié des répondants déclarent aimer regarder des films ou des séries d’horreur, autant qu’en Inde, en Malaisie et aux Philippines. Le genre bénéficie également d’un large public aux États-Unis, berceau d’Hollywood et des films d’horreur à succès. Les Chinois et les Français sont moins fans de ce genre.Lire l’article complet |
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Les films d’horreur font leur retour, rapportant plus de 15 % des recettes du box-office canadien et américain en 2025. En 2026, ce chiffre s’élève à 14,6 % même avant la ruée d’Halloween. Des succès comme Sinners et Weapons ont porté le genre, tout comme des franchises comme The Conjuring, Final Destination et même le retour de Scream, désormais à son septième film.Lire l’article complet |





